Évolution de la participation aux élections fédérales
Bulletins déposés, votes blancs et nuls, votes valables — rapportés au nombre total d'électeurs inscrits, toutes circonscriptions confondues (Wallonie, Bruxelles et Flandre), de 1919 à 2024. Le nombre de circonscriptions varie selon l'époque : 30 arrondissements jusqu'en 1991, 20 en 1995-1999, 11 depuis 2003. Pour 1958, la source ne donne ni le nombre d'inscrits ni les votes blancs et nuls ; pour 1919 et 1925, elle ne donne pas les votes blancs et nuls. Jusqu'en 1946, seuls les hommes votent (les femmes votent aux législatives à partir de 1949) ; en 1950, la source reprend les inscrits de 1949, à l'identique dans les 30 arrondissements.
Composition réelle de la Chambre des représentants
Une méthode différente changerait-elle la majorité à la Chambre ?
Chaque méthode est appliquée là où les sièges se distribuent réellement — à l'intérieur de chacune des 11 circonscriptions — puis les résultats sont additionnés pour les 150 sièges de la Chambre : une circonscription seule ne dégage jamais de majorité, seule l'addition nationale en dégage une.
Une majorité "saine" suppose à la fois la majorité absolue des sièges et au moins 50% des voix de l'ensemble des électeurs inscrits — pas seulement des votes valables. D'Hondt est la seule méthode légale au fédéral depuis 2003 ; les 2 autres sont comparées à titre indicatif.
⚠ Les bulletins déposés, votes blancs et votes nuls ne sont pas tous disponibles pour au moins une circonscription de cette élection : seul le résultat officiel (scénario 1) peut être calculé nationalement, les scénarios élargis (2 à 7) ne le sont pas.
Avant 2003 : ce que contiennent ces données, et leurs limites
Les résultats sont repris de 1919 à 1999 pour tout le pays (Flandre, Bruxelles et Wallonie), tels que publiés par le SPF Intérieur. Les circonscriptions sont celles de l'époque : 30 arrondissements jusqu'en 1991, 20 circonscriptions en 1995 et 1999. Quand un même nom désigne une autre circonscription à une autre époque (Liège, Louvain, Anvers, Namur…), il porte le suffixe « (avant 1995) » ou « (1995-1999) ». Avant 1995, l'arrondissement de Bruxelles figure sous « Bruxelles-Hal-Vilvorde (avant 1995) », même si la source l'appelle simplement « Bruxelles » à partir de 1974.
De 1946 à 1965, la source est nettement moins fiable : sièges par parti manquants ou faux dans plusieurs arrondissements (Liège chaque année, jusqu'à 9 sièges manquants), nombre de sièges par arrondissement souvent absent, 1958 sans inscrits ni votes blancs/nuls. Les chiffres de voix sont repris tels quels ; les sièges manquants ont été reconstitués par la méthode légale (apparentement provincial) et vérifiés, parti par parti, sur les totaux officiels de chaque province et du Royaume, qui concordent pour les sept élections. La méthode légale retrouve les sièges réels dans 206 arrondissements sur 210 (écarts : Bruges, Furnes-Dixmude-Ostende, Ypres et Bruxelles-Hal-Vilvorde en 1965). La Chambre compte 202 sièges en 1946, puis 212.
De 1919 à 1939, la source est plus complète : sièges, inscrits et voix sont donnés pour presque tous les arrondissements. Quelques sièges manquants ou faux (1919, 1925, 1929) ont été reconstitués par la méthode légale ; les totaux par parti concordent avec les résultats nationaux. La méthode légale retrouve les sièges réels dans 195 arrondissements sur 210 ; les écarts se concentrent en 1921 et 1939, années de listes dissidentes ou de cartels locaux (catholiques dissidents, démocrates chrétiens, anciens combattants) dont les regroupements réels ne se déduisent pas du seul nom des listes. La Chambre compte 186 sièges en 1919 et 1921, 187 de 1925 à 1932 (un siège de plus pour Verviers, qui inclut désormais Eupen-Malmedy), 202 en 1936 et 1939.
Avant 2003, l'apparentement provincial (arrondissement → province) est calculé par ce site — colonne « Méthode légale » ci-dessous — mais reste sujet aux limites de source détaillées plus haut.
Corrections apportées
- 1971, Liège : le nombre de sièges déclaré par la source est faux ; la somme des sièges par parti correspond exactement au total provincial officiel, c'est elle qui est retenue.
- 1968 et 1971 (Furnes-Dixmude-Ostende), 1974 (Turnhout) : sièges par parti absents ou incomplets, reconstitués en retranchant les autres arrondissements du total provincial par parti.
- 1919, Turnhout : la source y recopie les sièges de toute la province d'Anvers (24 au lieu de 4) et y ajoute trois listes provinciales ; retirées, les voix des listes égalent exactement les votes valables.
- 1925 : Huy-Waremme (14 sièges au lieu de 4) et Courtrai (3 au lieu de 5) ; 1929 : sièges manquants à Bruges, Roulers-Tielt et Courtrai, et Louvain/Nivelles à 6/5 au lieu de 7/4. Sièges reconstitués par la méthode légale.
- 1925 et 1939 : la source date ces élections du 15 avril 1925 et du 12 avril 1939 ; les scrutins ont eu lieu le 5 avril 1925 et le 2 avril 1939.
- 1946 : les résultats de Charleroi, Thuin et Tournai-Ath sont permutés dans la source ; remis en place (les inscrits de chaque arrondissement, eux, étaient à la bonne place).
- 1946 à 1965 : sièges par parti reconstitués par la méthode légale, là où la source les omet ou se trompe — Furnes-Dixmude-Ostende et Liège (chaque année), Tournai-Ath-Mouscron (1954), Hasselt, Tongres-Maaseik, Huy-Waremme, Arlon-Marche-Bastogne et Neufchâteau-Virton (1958), Huy-Waremme (7 sièges pour 4), Arlon-Marche-Bastogne, Tongres-Maaseik et Dinant-Philippeville (1965). En 1965, Courtrai et Furnes-Dixmude-Ostende sont rétablis d'après les totaux de la Flandre occidentale.
- 1958 : la liste « Kartel Lib Soc » manque dans les quatre arrondissements du Limbourg et du Luxembourg ; ses voix sont les votes valables moins les autres listes (leur somme redonne exactement le total national publié, 111 284). Huy-Waremme, dont les voix sont décalées d'un parti à l'autre, est recalculé à partir de ses huit cantons.
- Inscrits : 1965 Bruxelles-Hal-Vilvorde (100 279 au lieu de 1 000 279, un chiffre manquant) ; 1961 Ypres (la source y reporte le total de la Flandre occidentale) et Soignies (moins d'inscrits que de bulletins déposés), rétablis par différence avec les totaux provinciaux.
- Noms de listes : trois libellés tronqués de la source sont complétés (« BSP/PSB », « Parti libéral/Liberale Partij », « Middenstand/Classes moyennes »).
- 1968, Louvain : une liste fictive (« FDF », dont les voix valent exactement le total des votes valables) est écartée.
- 1995, Flandre et Bruxelles : les voix des listes détaillées sont inférieures de 0,3 % à 2 % aux votes valables officiels (petites listes absentes de la source). L'écart apparaît sous « Autres listes (non détaillées dans la source) ».
Écarts de la source conservés tels quels (somme des sièges par parti différente des sièges de la circonscription) : 1968 Verviers ; 1974 Tournai-Ath-Mouscron et Mons ; 1977 Nivelles et Bruxelles ; 1978 Liège, Mons et Charleroi ; 1981 Huy-Waremme, Verviers, Neufchâteau-Virton, Arlon-Marche-Bastogne, Roulers-Tielt et Courtrai. En 1977, Charleroi présente aussi 6 voix d'écart entre les listes et les votes valables ; de même en 1954 à Namur (+191) et à Mons (+246), et en 1958 à Namur (+662). En 1949, la somme des inscrits de Flandre occidentale diffère de 300 du total provincial publié. En 1932, Tongres-Maaseik compte plus de bulletins que d'inscrits (16 877 blancs et nuls, probablement un chiffre de trop) et Bruxelles une participation d'exactement 100 %. En 1939, les voix des listes diffèrent des votes valables à Bruxelles (+458), Liège (−1 227) et Namur (−3 788).
Scénario de comptage
⚠ Le nombre d'inscrits n'est pas disponible pour cette élection (source officielle incomplète) : les scénarios liés à l'absentéisme (bulletins non-déposés) ne peuvent pas être calculés, et le critère de "majorité saine" (50% de l'électorat) n'est pas applicable.
⚠ Les bulletins déposés, votes blancs et votes nuls ne sont pas tous disponibles pour cette élection (source officielle incomplète) : seul le résultat officiel (scénario 1) peut être calculé, les scénarios élargis (2 à 7) ne le sont pas.
Choisissez une circonscription dans l'onglet « Résultats » pour afficher son historique.
Et si la Belgique votait comme une seule circonscription ?
Hypothèse : les mêmes voix, réparties selon D'Hondt (la méthode réellement appliquée) mais à l'échelle du pays entier plutôt que par circonscription — qui gagnerait des sièges, qui en perdrait ? Cette comparaison isole l'effet du découpage en circonscriptions, sans changer la méthode.
Comment on élit la Chambre : les grandes étapes depuis 1831
La méthode D'Hondt est appliquée sans interruption depuis 1900. Ce qui a changé au fil du temps, c'est qui vote, le découpage du territoire en circonscriptions et les règles qui entourent la répartition des sièges.
- 1831
La Constitution réserve le droit de vote aux hommes qui paient un montant minimal d'impôt (le « cens »). Les députés sont élus au scrutin majoritaire, arrondissement par arrondissement.
- 1893
Suffrage universel masculin « tempéré » par le vote plural : tous les hommes votent, mais certains disposent d'une ou deux voix supplémentaires selon leur patrimoine, leur diplôme ou leur situation de chef de famille. Le vote devient obligatoire.
- 1899
La Belgique adopte la représentation proportionnelle avec la méthode D'Hondt, appliquée dès les élections de 1900. Elle fait partie des tout premiers pays à le faire pour son parlement national.
- 1919
Suffrage universel masculin pur et simple : un homme, une voix, dès 21 ans (inscrit dans la Constitution en 1921). La même année est introduit l'apparentement : les voix restées inutilisées dans les arrondissements d'une même province sont regroupées pour attribuer une partie des sièges. Seuls les partis qui atteignent, dans au moins un arrondissement, les deux tiers du diviseur électoral (voix nécessaires pour un siège) y participent.
- 1936
Après le recensement de 1930, la Chambre passe de 187 à 202 députés (elle en comptait 186 en 1919 et 1921, 187 à partir de 1925 avec l'arrondissement de Verviers agrandi d'Eupen-Malmedy).
- 1948
Les femmes obtiennent le droit de vote aux élections législatives ; elles votent pour la première fois en 1949 (elles votaient déjà aux communales depuis 1921). À partir de 1949, la Chambre compte 212 députés au lieu de 202, après le recensement de 1947.
- 1981
L'âge du droit de vote est abaissé à 18 ans.
- 1995
La Chambre passe de 212 à 150 députés. Plusieurs arrondissements sont regroupés : on passe de 30 à 20 circonscriptions, l'apparentement provincial étant maintenu. Pour y participer, un parti doit désormais atteindre, dans au moins un arrondissement de la province, 33 % du diviseur électoral (au lieu des deux tiers auparavant). Bruxelles-Hal-Vilvorde, Louvain et Nivelles, pourtant répartis entre trois provinces depuis la scission du Brabant, restent apparentés entre eux.
- 2003
Les circonscriptions deviennent provinciales (11, dont Bruxelles-Hal-Vilvorde et Louvain pour le Brabant flamand) ; un seuil de 5 % des voix par circonscription est instauré et l'apparentement disparaît.
- 2014
Scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde (sixième réforme de l'État, 2012) : les circonscriptions deviennent Bruxelles-Capitale et Brabant flamand. La législature passe de 4 à 5 ans ; les élections fédérales ont désormais lieu le même jour que les régionales et les européennes (2014, 2019, 2024).
Dans cette application : résultats de 1919 à 2024. Avant 2003, les sièges réels résultent de l'apparentement provincial, que la colonne « Méthode légale » recalcule. Pour 1919-1965, la source officielle est lacunaire par endroits : les sièges manquants ont été reconstitués et vérifiés sur les totaux provinciaux et nationaux (voir « Avant 2003 » dans l'onglet des circonscriptions). Les élections antérieures à 1919 ne sont pas reprises : avec le vote plural (1893-1914), un électeur disposait d'une à trois voix, et les voix ne se comparent donc pas à celles d'aujourd'hui ; avant 1894, le suffrage était censitaire et le scrutin majoritaire.
La méthode légale est reproduite : D'Hondt dans chaque district, avec apparentement dans les arrondissements qui comptent plusieurs districts (une partie des sièges y est répartie entre les listes groupées à l'échelle de l'arrondissement). Recalculée sur toutes les élections de 1958 à 2024, elle retrouve exactement les sièges officiels dans la grande majorité des arrondissements à plusieurs districts (environ 92 %, et 98 % des sièges), dont tous ceux de 2012 à 2024. Une liste présente dans plusieurs districts sans déclaration de groupement est exclue de la répartition complémentaire : ces déclarations ne sont pas publiées, celles retenues ici sont déduites des sièges officiels (PTB en 2018 et 2024 dans plusieurs arrondissements, par exemple). Les totaux provinciaux additionnent ensuite, parti par parti, les résultats des districts.
Ce que couvrent ces données provinciales, et leurs limites
Les provinces de tout le pays sont disponibles de 1958 à 2024 (Bruxelles jusqu'en 1991 : depuis 1994, la Région bruxelloise n'élit plus de conseil provincial), à l'exception de 1994 pour la Flandre occidentale et le Brabant flamand, absents de la source. Depuis 2006, les résultats flamands viennent des fichiers officiels de Vlaanderen.be : pour 2006, ils ne donnent ni inscrits, ni bulletins déposés, ni votes blancs et nuls ; pour 2006 et 2012, les sièges par liste sont déduits du nombre de candidats élus. Le nombre de conseillers varie selon la population de la province : en 2024, Namur passe de 37 à 43 sièges. Pour 1958, 1961 et 1965, la source ne donne pas le nombre d'inscrits ; jusqu'en 1963, Mouscron appartenait à la Flandre occidentale (arrondissement de Courtrai) et figure sous « Mouscron (avant 1963) ». En 1965, la source attribue 12 sièges au district de Termonde, 4 de trop pour le total de la Flandre orientale : ses sièges ont été rétablis d'après ce total, et la méthode légale redonne exactement ce résultat. Les années antérieures à 1958 ne sont pas publiées par le SPF Intérieur. En 1981, la source ne donne pas les sièges des 12 districts de Flandre occidentale, ni le nombre de sièges de Dalhem (Visé), et elle se trompe pour le district de Liège : ces sièges ont été reconstitués à partir des totaux publiés par arrondissement et, pour Courtrai, Roulers et Ypres, par la méthode légale (apparentement), qui redonne exactement ces totaux. Les électeurs inscrits de 1981, absents de la source hors Flandre orientale et Limbourg, sont estimés : les inscrits de chaque arrondissement à la Chambre, élue le même jour, sont répartis entre ses districts au prorata des bulletins déposés (écart de l'ordre de 0,5 % là où les inscrits sont connus). Quelques districts n'existent que dans les années 1960-1970 (Jumet, Fexhe-Slens, Ledeberg) ; pour 1968, 1971 et 1974, tous les totaux concordent avec ceux de chaque province.
Avant 1995, le Brabant formait une seule province. Ses districts sont rattachés ici à leur province actuelle (Brabant wallon, Brabant flamand) ; les 7 districts de l'arrondissement de Bruxelles apparaissent sous « Bruxelles-Capitale (ancien Brabant) ». À cette époque, Bruxelles, Hal et Vilvorde formaient un seul arrondissement.
Saint-Nicolas existe en Wallonie (province de Liège) et en Flandre (Sint-Niklaas) : la source fusionne les deux par erreur. Ils ont été séparés grâce aux totaux d'arrondissement, et sont proposés sous « Saint-Nicolas (Liège) » et « Saint-Nicolas (Sint-Niklaas) ».
Écarts de la source conservés tels quels (somme des voix des listes différente des votes valables déclarés) : 1977 Malines (−182) et Borgerhout (−285) ; 1985 Hal (+60) et Saint-Gilles (−1 169) ; 1994 Anvers (−3 000). Ostende 1977 n'a pas de votes blancs/nuls dans la source. Les sièges par parti de Tirlemont 1985, absents de la source, ont été déduits du total de l'arrondissement de Louvain.
Électeurs inscrits avant 1991. Les fichiers officiels des élections provinciales de 1968 à 1985 ne donnent pas le nombre d'inscrits (sauf pour le Limbourg en 1971 et 1978, et le Hainaut en 1974) : les scénarios qui ajoutent les bulletins non-déposés ne peuvent alors pas être calculés. Pour 1985, les inscrits ont été reconstitués : les élections provinciales avaient lieu le même jour que les législatives, sur les mêmes listes d'électeurs, et le fichier officiel de la Chambre donne les inscrits de chaque canton, additionnés ici par district (méthode vérifiée sur 1991, où elle redonne les chiffres officiels).
Évolution de la participation aux élections provinciales
Bulletins déposés, votes blancs et nuls (comptabilisés ensemble dans la source, répartis ici 1/3 – 2/3), votes valables — rapportés au nombre total d'électeurs inscrits, tous districts de la province confondus. Un total n'est calculé que s'il est connu pour tous les districts de l'élection.
Composition réelle du conseil provincial
Une méthode différente changerait-elle la majorité au conseil provincial ?
Chaque méthode est appliquée là où les sièges se distribuent réellement, à l'intérieur de chacun des districts de la province, puis les résultats sont additionnés pour l'ensemble du conseil : un district seul ne dégage jamais de majorité, seule l'addition provinciale en dégage une.
Une majorité "saine" suppose à la fois la majorité absolue des sièges et au moins 50% des voix de l'ensemble des électeurs inscrits de la province — pas seulement des votes valables.
⚠ Les bulletins déposés, l'électorat inscrit ou les votes blancs/nuls ne sont pas tous disponibles pour tous les districts de cette province et cette élection : seul le résultat officiel (scénario 1) peut être calculé, les scénarios élargis (2 à 7) ne le sont pas.
Pour les districts marqués 🔗 (arrondissement à plusieurs districts), la méthode légale « D'Hondt + apparentement » est calculée sur tout l'arrondissement : les sièges du district dépendent aussi des voix des autres districts. D'Hondt, Sainte-Laguë et Plus forts restes sont recalculés à titre d'hypothèse à partir des seules voix du district. Les sièges réellement attribués selon la source officielle restent affichés en référence.
Scénario de comptage
⚠ Les bulletins déposés, l'électorat inscrit ou les votes blancs/nuls ne sont pas tous disponibles pour cette élection (source officielle incomplète) : seul le résultat officiel (scénario 1) peut être calculé, les scénarios élargis (2 à 7) ne le sont pas.
Et si la province votait comme un seul district ?
Hypothèse : les mêmes voix, réparties selon D'Hondt à l'échelle de toute la province, sans le découpage en districts — qui gagnerait des sièges, qui en perdrait ?
Comment on élit les conseils provinciaux : les grandes étapes
Les conseils provinciaux sont élus directement depuis 1836. Leur calendrier, leur taille, leur découpage en districts et, depuis 2002, les règles elles-mêmes (désormais régionales) ont beaucoup changé.
- 1836
La loi provinciale du 30 avril 1836 crée les conseils provinciaux, élus directement par les électeurs censitaires (les hommes payant un montant minimal d'impôt).
- 1848
Le cens exigé pour voter aux élections communales et provinciales est abaissé.
- 1893 – 1981
Les grandes étapes du droit de vote valent aussi pour les provinciales : vote plural (1893), suffrage universel masculin (1919, inscrit dans la Constitution en 1921), vote des femmes (1948, premier scrutin en 1949), vote à 18 ans (1981).
- Jusqu'en 1991
Les provinciales ont lieu le même jour que les élections législatives, sur les mêmes listes d'électeurs. Les plus grands conseils comptent 90 membres.
- 1994
Premières provinciales organisées avec les communales, pour un mandat de 6 ans (élections du 9 octobre 1994, puis 2000, 2006, 2012, 2018, 2024). Les plus grands conseils passent à 84 membres. Bruxelles n'élit plus de conseil provincial.
- 1995
La province de Brabant est scindée en Brabant flamand et Brabant wallon ; le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale n'appartient plus à aucune province.
- 2002
Régionalisation (réforme institutionnelle de 2001) : la législation électorale provinciale, commune à tout le pays jusqu'au scrutin d'octobre 2000, relève désormais de la Wallonie et de la Flandre, qui peuvent chacune la modifier.
- 2012
Conseils réduits dans les deux régions. En Wallonie : de 84 à 56 membres pour le Hainaut et Liège, de 56 à 37 pour les autres provinces, et de 46 à 34 districts. En Flandre : de 84 à 72 membres (63 au Limbourg), et de 52 à 35 districts.
- 2018
En Flandre, les conseils sont réduits de moitié (36 membres, 31 au Limbourg) et ne comptent plus que 14 districts, calqués sur les arrondissements.
- 2024
En Wallonie, la province de Namur passe de 37 à 43 conseillers, sa population ayant dépassé 500 000 habitants.
- Et ensuite ?
En décembre 2025, le Gouvernement wallon a lancé un projet de suppression des conseils provinciaux élus d'ici 2030, qui doit encore être adopté par le Parlement wallon. S'il aboutit, 2024 aura été la dernière élection provinciale en Wallonie.
L'apparentement provincial. En Wallonie, les listes peuvent se « grouper » au sein d'un arrondissement qui compte plusieurs districts (marqués 🔗 dans l'onglet « Détails par district ») : une partie des sièges est alors répartie à l'échelle de l'arrondissement. C'est, avec le Parlement wallon, le seul mécanisme d'apparentement encore appliqué en Belgique. Le décret flamand du 8 juillet 2011 le prévoit aussi pour les provinces flamandes, mais depuis 2018 chaque district y correspond à un arrondissement, ce qui le prive d'effet. Dans chaque district, une liste obtient d'abord autant de sièges que ses voix contiennent de fois le diviseur électoral (votes valables / sièges). Les sièges restants sont attribués à l'échelle de l'arrondissement aux groupes de listes (listes de même sigle dont les candidats ont déclaré le groupement) qui atteignent, dans au moins un district, 66 % de ce diviseur (33 % depuis le décret du 28 septembre 2023, donc en 2024), dans l'ordre des quotients « voix du groupe / (sièges déjà obtenus + 1, + 2…) », puis placés dans les districts où le groupe a le plus grand excédent de voix. Une liste présente dans un seul district peut y participer seule ; une liste présente dans plusieurs districts sans déclaration de groupement en est exclue. Cette application reproduit ce mécanisme (colonne « D'Hondt + apparentement »).
Sources : CRISP (Vocabulaire politique : élections provinciales, apparentement), portail electionslocales.wallonie.be (nombre de conseillers ; vade-mecum « Recensement provincial » pour l'apparentement), Code de la démocratie locale et de la décentralisation (Wallex : art. L4112-22, L4142-34, L4145-14 à L4145-16/6, et anciens art. L4145-17 à L4145-21), instructions du ministre de l'Intérieur pour les élections provinciales du 8 octobre 2000 (Moniteur belge du 27 juillet 2000, exemple d'apparentement reproduit exactement), Gouvernement wallon (réforme des provinces, 18 décembre 2025), Wikipédia (Droit de vote en Belgique) ; tailles des conseils et nombre de districts calculés à partir des résultats officiels de cette application.
Évolution de la participation aux élections régionales
Bulletins déposés, votes blancs et nuls (comptabilisés ensemble, la source officielle ne les distinguant pas), votes valables — rapportés au nombre total d'électeurs inscrits, toutes circonscriptions confondues.
⚠ Pour cette région, la source officielle ne fournit ni les bulletins déposés ni les votes blancs/nuls (uniquement les inscrits et les votes valables) : seule la courbe « Votes valables » peut être affichée, pour toutes les élections disponibles.
Composition réelle du Parlement
Une méthode différente changerait-elle la majorité au Parlement régional ?
Chaque méthode — y compris la méthode légale, avec apparentement provincial pour le Hainaut, Liège et Namur (et le Luxembourg avant 2019) — est appliquée là où les sièges se distribuent réellement, à l'intérieur de chacune des 11 circonscriptions, puis les résultats sont additionnés pour l'ensemble des sièges du Parlement régional : une circonscription seule ne dégage jamais de majorité, comme au fédéral, seule l'addition régionale en dégage une.
Une majorité "saine" suppose à la fois la majorité absolue des sièges et au moins 50% des voix de l'ensemble des électeurs inscrits de la région — pas seulement des votes valables.
⚠ Les bulletins déposés et les votes blancs/nuls (comptés ensemble) ne sont pas tous disponibles pour au moins une circonscription de cette élection : seul le résultat officiel (scénario 1) peut être calculé pour le Parlement, les scénarios élargis (2 à 7) ne le sont pas.
⚠ Le nombre d'inscrits n'est pas disponible ici : à Bruxelles, les électeurs sont inscrits sur un seul registre régional (pas de rôle linguistique à l'inscription) et choisissent une liste francophone ou néerlandophone au moment du vote — il n'existe donc pas de nombre d'inscrits propre à ce sous-ensemble. Les bulletins déposés et les votes blancs/nuls, eux, sont bien connus (le bulletin lui-même est matériellement néerlandophone ou francophone) : seul le calcul des pourcentages par rapport aux inscrits n'est pas possible ici.
Scénario de comptage
⚠ Les bulletins déposés et les votes blancs/nuls (comptés ensemble ici) ne sont pas disponibles pour cette élection : seul le résultat officiel (scénario 1) peut être calculé, les scénarios élargis (2 à 7) ne le sont pas.
Et si la région votait comme une seule circonscription ?
Hypothèse : les mêmes voix, réparties selon D'Hondt à l'échelle de toute la région, sans le découpage en 11 circonscriptions ni l'apparentement partiel par province — qui gagnerait des sièges, qui en perdrait ?
Comment on élit les parlements des Régions et des Communautés : les grandes étapes
Les parlements régionaux et communautaires sont nés des réformes de l'État successives. D'abord composés de parlementaires nationaux, ils ne sont élus directement que depuis 1974 (Communauté germanophone), 1989 (Bruxelles) et 1995 (Wallonie et Flandre).
- 1970
Première réforme de l'État : la Constitution reconnaît des communautés culturelles et trois régions (wallonne, flamande, bruxelloise). Les premiers conseils culturels sont composés de députés et sénateurs nationaux : le futur Parlement flamand tient sa première séance le 7 décembre 1971.
- 1973 – 1974
Création du Conseil de la communauté culturelle allemande (Rat der deutschen Kulturgemeinschaft), élu directement dès 1974 : c'est la première assemblée décentralisée de Belgique élue par les citoyens. Elle compte 25 membres, élus dans une circonscription unique. Elle devient le Conseil de la Communauté germanophone en 1984, puis le Parlement de la Communauté germanophone en 2004.
- 1980
Deuxième réforme de l'État (loi spéciale du 8 août 1980) : création du Conseil régional wallon et du Conseil flamand (en Flandre, Région et Communauté sont fusionnées). Ils n'ont pas d'élection propre : ils réunissent les députés et sénateurs élus en Wallonie ou en Flandre, qui cumulent les deux mandats.
- 1989
Création de la Région de Bruxelles-Capitale (loi spéciale du 12 janvier 1989). Premières élections le 18 juin 1989 : 75 membres élus dans une circonscription unique, sur des listes obligatoirement unilingues, qui forment deux groupes linguistiques (64 francophones et 11 néerlandophones en 1989).
- 1995
Premières élections directes du Parlement wallon (75 membres) et du Parlement flamand (124 membres : 118 élus en Flandre, 6 élus par les néerlandophones de Bruxelles), le 21 mai 1995, le même jour que les élections fédérales. Les sièges sont répartis selon D'Hondt, avec un apparentement entre circonscriptions d'une même province : 13 circonscriptions en Wallonie, 11 en Flandre. Les législatures durent désormais 5 ans.
- 1999
Élections régionales, fédérales et européennes le même jour (13 juin 1999).
- 2004
Premières élections régionales découplées du fédéral (13 juin 2004, avec les européennes). En Flandre, les circonscriptions deviennent les cinq provinces, sans apparentement ; la Wallonie conserve l'apparentement provincial. Bruxelles passe à 89 membres, avec un nombre de sièges fixé à l'avance pour chaque groupe linguistique : 72 francophones et 17 néerlandophones, répartis séparément entre les listes de chaque groupe. Comme aux élections fédérales depuis 2003, une liste doit désormais obtenir au moins 5 % des votes valables (de la circonscription, ou de son groupe linguistique à Bruxelles) pour participer à la répartition des sièges. À Bruxelles, des listes d'un même groupe linguistique peuvent déclarer un « groupement » : le seuil s'apprécie alors sur leurs voix réunies, et les sièges obtenus sont partagés entre elles par D'Hondt (ainsi DierAnimal obtient un siège en 2019 avec 1,3 % des voix francophones, grâce à son groupement avec le PTB et Plan B).
- 2009
Élections régionales le 7 juin 2009, avec les européennes.
- 2014
Sixième réforme de l'État : les élections régionales, fédérales et européennes ont désormais lieu le même jour, tous les 5 ans (25 mai 2014, puis 26 mai 2019 et 9 juin 2024).
- 2019
En Wallonie, 11 circonscriptions au lieu de 13 : la province de Luxembourg n'en forme plus qu'une.
- 2024
En Wallonie, pour profiter de l'apparentement, une liste doit désormais atteindre 33 % du diviseur électoral dans au moins une circonscription de la province, au lieu de 66 % auparavant (décret spécial du 1er juin 2023).
Quelle méthode où ? D'Hondt dans les quatre assemblées, depuis leur première élection directe. La Wallonie est la seule à pratiquer encore l'apparentement (Hainaut, Liège et Namur ; aussi le Luxembourg jusqu'en 2014) : une partie des sièges est attribuée à l'échelle de la province, ce que la colonne « Méthode légale » reproduit dans cette application. La Flandre l'a abandonné en 2004 ; Bruxelles et la Communauté germanophone, qui votent dans une circonscription unique, ne l'ont jamais connu.
Sources : CRISP (Vocabulaire politique : élections régionales et communautaires, Parlement flamand, Parlement de la Communauté germanophone ; J. Beaufays et H. Brény, « L'apparentement aux élections législatives », Courrier hebdomadaire n° 585, 1972), Parlement bruxellois (« Les origines du Parlement »), Parlement francophone bruxellois (« Réforme de 2001 »), IBSA (Élections, méthodologie, 2024), C. Niessen, F. Onclin et M. Reuchamps, « Apparentement et seuil électoral », chapitre 18 de La démocratie représentative en Belgique (Larcier, 3e éd.), Samenleving en Politiek (« Ingrijpende hervorming of storm in een glas water? », mars 2004), SPF Intérieur (instructions aux présidents des bureaux principaux, 2024, apparentement), Wikipédia (Parlement wallon, Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale, Parlement flamand, Parlement de la Communauté germanophone) ; circonscriptions et nombre de sièges vérifiés dans les fichiers officiels du SPF Intérieur utilisés par cette application, seuils d'apparentement validés par le recalcul des sièges officiels (75 sur 75 en Wallonie, de 2004 à 2024).
Le comparateur reprend les résultats officiels des élections belges — la Chambre depuis 1919, les parlements régionaux et communautaires depuis 1989, les conseils provinciaux depuis 1958, les conseils communaux de tout le pays depuis 1976 — et recalcule, à voix égales, ce qu'auraient donné d'autres règles : une autre clé de répartition des sièges (Imperiali, D'Hondt, Sainte-Laguë, plus forts restes), des votes blancs, nuls ou absents comptés comme des listes, une majorité mesurée en électeurs plutôt qu'en sièges.
Quatre questions pour commencer
Que change la clé Imperiali ?
Dans chaque commune, les mêmes voix réparties selon quatre méthodes : quelles listes gagnent ou perdent des sièges, et combien de majorités basculent.
Et si le vote blanc obtenait des sièges ?
Les votes blancs comptés comme une liste à part entière : exemple de Ciney en 2012, puis toutes les communes et toutes les élections.
Une majorité de sièges, est-ce une majorité d'électeurs ?
Les coalitions réellement formées, rapportées à l'ensemble des électeurs inscrits : combien gouvernent avec moins de la moitié de l'électorat ?
Et la Chambre, avec d'autres règles ?
La composition de la Chambre recalculée selon chaque méthode, avec ou sans seuil électoral, de 1919 à 2024.
Ou choisissez un niveau de pouvoir
D'où viennent les chiffres, ce qui a été corrigé dans les sources et comment : Méthodologie et sources. Chaque vue a sa propre adresse : le bouton « Lien vers cette vue », en haut, permet de la partager ou de la citer.
Méthodologie et sources
Cette application reprend les résultats électoraux officiels belges et recalcule, à voix égales, ce qu'auraient donné d'autres méthodes de répartition des sièges. Les sources officielles contiennent des lacunes et des erreurs, surtout pour les élections anciennes. Cette page dit, élection par élection, ce qui vient de la source, ce qui a été corrigé, comment et avec quel contrôle, et ce qui a été conservé tel quel malgré un doute. Dernière mise à jour : 29 septembre 2026.
Les sources
- SPF Intérieur, resultatselection.belgium.be (licence CC0) : fichiers XML officiels de la Chambre (1919-2024), des conseils provinciaux (1958-2000) et des conseils communaux (1976-2000).
- Service public de Wallonie, electionslocales.wallonie.be : élections communales et provinciales wallonnes depuis 1988 (communal) et 2006 (provincial).
- Gouvernement flamand, vlaanderenkiest.be et exports officiels de Vlaanderen.be : communal et provincial flamands 2006-2024.
- Mandatendatabank du gouvernement flamand, mandaten.lokaalbestuur.vlaanderen.be : bourgmestres et échevins flamands (majorités communales 2012, 2018 et 2024).
- IBSA (Institut bruxellois de statistique et d'analyse) : communal bruxellois.
- BRF : communes germanophones.
- CRISP, Courrier hebdomadaire n° 1935-1936 (J. Faniel) : provincial wallon 2006 ; n° 1790-1791 : réformes électorales 1999-2003.
- Répartition des votes blancs et nuls : G. Pion, « Le vote blanc et nul en Wallonie : analyse écologique et individuelle », Belgeo, 3, 2010.
Les règles de traitement
- Le chiffre de la source est conservé quand l'erreur ne peut pas être résolue. Il est alors signalé au visiteur comme « erreur potentielle ». On ne devine pas, et un chiffre publié n'est jamais remplacé par « n/d ».
- Une correction n'est faite que si elle est vérifiable par un total publié à un niveau supérieur (arrondissement, province, Royaume), ou par un calcul qui redonne exactement ces totaux.
- Les voix ne sont jamais modifiées. Seules exceptions : une liste recopiée par erreur dans un autre arrondissement (retirée), une liste absente (voix = votes valables − autres listes, uniquement si le total national publié est retrouvé) et une permutation évidente entre arrondissements.
- Les sièges manquants ou faux sont reconstitués par la méthode légale (D'Hondt avec apparentement provincial, quorum 66 % jusqu'en 1991, 33 % ensuite). Le résultat doit concorder parti par parti avec les totaux provinciaux et nationaux.
- Données absentes de la source (inscrits, blancs/nuls) : affichées « n/d ». Elles ne sont estimées que si la méthode est validée sur des cas connus, et l'estimation est alors annoncée comme telle.
- Convention blancs/nuls : quand la source ne donne qu'un total combiné, il est réparti 1/3 blancs, 2/3 nuls (Geoffrey Pion, Belgeo, 3, 2010). C'est une convention, pas une donnée.
- Bulletins déposés (fédéral avant 2003) = votes valables + blancs et nuls.
Registre des anomalies et corrections
Un tableau par niveau de pouvoir. Chaque ligne donne l'anomalie trouvée dans la source, le traitement appliqué et, quand il y en a un, le contrôle qui le justifie. « Conservé » signifie que le chiffre de la source est affiché tel quel, avec un avertissement.
Fédéral — Chambre des représentants (1919-2024)
Source : SPF Intérieur, fichiers XML officiels « Chamber ». Couverture : 1919-2024. Avant 1919 : non repris (vote plural 1893-1914, suffrage censitaire et scrutin majoritaire avant 1894).
1919-1939
| Année | Anomalie de la source | Traitement | Contrôle |
|---|---|---|---|
| 1919 | Blancs et nuls absents partout | non disponible (« n/d ») | — |
| 1919 | Turnhout : sièges de toute la province d'Anvers recopiés (24 au lieu de 4) et 3 listes provinciales ajoutées (« SOC 2 », « rennaissance nationale », « andere/autres », 4 897 voix) | Listes retirées ; 4 sièges ; sièges par liste par méthode légale (Cath 3, Lib 1) | Sans ces listes, voix = votes valables exactement ; total Royaume publié retrouvé |
| 1919 | Participation très basse : Ypres 52 %, Furnes-Dixmude-Ostende 73 % | Conservé (régions dévastées par la guerre) | — |
| 1919 | Bruxelles : voix des listes = votes valables − 2 | Conservé | — |
| 1921 | Totaux nationaux de la source incomplets (2 sièges libéraux au lieu de 33) | Addition des arrondissements retenue | Redonne les résultats historiques |
| 1925 | Blancs et nuls absents partout | non disponible (« n/d ») | — |
| 1925 | Date : la source indique le 15 avril | Retenu : 5 avril 1925 | Date historique (non vérifiée dans une source) |
| 1925 | Huy-Waremme : 14 sièges (dont 11 catholiques) au lieu de 4 | Cath 1, Social 2, Lib 1 (méthode légale) | Résultats historiques |
| 1925 | Courtrai : 3 sièges au lieu de 5 | + 2 « Christ. Werklieden » (méthode légale) | Résultats historiques |
| 1925 | Totaux de province faux (Liège 33, Hainaut 33) | Ignorés (addition des arrondissements) | — |
| 1929 | Flandre occidentale : 6 sièges manquants (province à 16 au lieu de 22) | Bruges Lijst De Lille 1 ; Roulers-Tielt Christ. Werklieden 4 ; Courtrai Christ. Werklieden 1 | Résultats historiques |
| 1929 | Louvain 6 / Nivelles 5 au lieu de 7 / 4 (répartition légale 1925-1932) | 7/4 ; le siège libéral passe à Louvain (méthode légale) | Totaux du Brabant ; avec 6/5, la méthode légale ne redonne pas la source |
| 1932 | Tongres-Maaseik : 16 877 blancs et nuls, plus de bulletins que d'inscrits (122,9 %) | Conservé, erreur potentielle (probablement un chiffre de trop) | Totaux de province = somme des arrondissements, pas d'autre recoupement |
| 1932 | Bruxelles : participation d'exactement 100 % (inscrits = valables + blancs/nuls) | Conservé ; blancs confirmés par la somme des 13 cantons | — |
| 1939 | Date : la source indique le 12 avril | Retenu : 2 avril 1939 | Date historique (non vérifiée dans une source) |
| 1939 | Voix des listes ≠ votes valables : Bruxelles +458, Liège −1 227, Namur −3 788, Verviers −1, Soignies −1 | Conservé | — |
| toutes | Libellé tronqué « Christ. Werklieden/Ouvri » | Complété en « …/Ouvriers chrétiens » | — |
Sièges : 186 (1919, 1921), 187 (1925-1932, Verviers + Eupen-Malmedy), 202 (1936, 1939). Seuls les hommes votent. Méthode légale : sièges réels retrouvés dans 195 arrondissements sur 210. Écarts, tous dans des arrondissements où la source est cohérente : 1919 Bruxelles ; 1921 Roulers-Tielt, Furnes-Dixmude-Ostende, Bruxelles, Louvain, Courtrai, Ypres ; 1925 Gand-Eeklo, Bruxelles, Termonde ; 1939 Anvers, Bruxelles, Louvain, Nivelles, Malines. Cause probable : listes dissidentes et cartels locaux, dont les déclarations de groupement ne sont pas connues.
1946-1965
| Année | Anomalie de la source | Traitement | Contrôle |
|---|---|---|---|
| toutes | Nombre de sièges par arrondissement absent ou faux par endroits | Répartition légale : 202 en 1946 ; celle de 1954 pour 1949-1961 ; celle de 1968 pour 1965 | Totaux provinciaux publiés |
| toutes | Liège : sièges par parti manquants ou faux (5 à 9 sièges manquants) | Méthode légale | Totaux province + Royaume, parti par parti |
| toutes | Furnes-Dixmude-Ostende : aucun siège par parti | Méthode légale | Idem |
| 1946 | Charleroi, Thuin et Tournai-Ath permutés (voix, blancs, sièges ; inscrits à la bonne place) | Remis en place | Cohérence inscrits/bulletins |
| 1949 | Inscrits de Flandre occidentale : somme des arrondissements − 300 par rapport au total provincial | Conservé | — |
| 1950 | Inscrits identiques à 1949 dans les 30 arrondissements | Conservé, signalé (même liste électorale probable) | — |
| 1954 | Tournai-Ath-Mouscron : aucun siège | Méthode légale | Totaux |
| 1954 | Voix des listes > votes valables : Namur +191, Mons +246 | Conservé | — |
| 1958 | Ni inscrits ni blancs/nuls, à aucun niveau | non disponible (« n/d ») ; aucune estimation | — |
| 1958 | Liste « Kartel Lib Soc » absente à Hasselt, Tongres-Maaseik, Arlon-Marche-Bastogne, Neufchâteau-Virton | Voix = valables − autres listes | Somme = total national publié (111 284) |
| 1958 | Huy-Waremme : voix décalées d'un parti à l'autre, cantons manquants | Reconstitué depuis les 8 cantons (Huy, Nandrin, Héron, Ferrières, Jehay-Bodegnée, Waremme, Hannut, Landen) : 104 581 valables | Méthode légale + totaux de Liège |
| 1958 | Sièges manquants : Hasselt, Tongres-Maaseik, Huy-Waremme, Arlon-Marche-Bastogne, Neufchâteau-Virton | Méthode légale | Total Royaume |
| 1958 | Totaux provinciaux du Limbourg et du Luxembourg faux (Kartel absent) | Ignorés | Total Royaume concorde |
| 1958 | Namur : voix des listes > votes valables (+662) | Conservé | — |
| 1961 | Inscrits d'Ypres = total de la Flandre occidentale (703 993) | 81 393 (différence avec le total provincial) | Participation plausible (93 %) |
| 1961 | Inscrits de Soignies (87 049) < bulletins déposés | 108 134 (différence avec le total du Hainaut) | Participation 92 % |
| 1965 | Inscrits de Bruxelles-Hal-Vilvorde : 100 279 | 1 000 279 (écart exact de 900 000 avec le Brabant) | Total provincial |
| 1965 | Sièges absents ou faux : Liège, Huy-Waremme (7 pour 4), Arlon-Marche-Bastogne, Tongres-Maaseik, Dinant-Philippeville | Méthode légale | Totaux province + Royaume |
| 1965 | Courtrai (CVP 3, BSP 1) et Furnes-Dixmude-Ostende (aucun siège) | CVP 3 BSP 2 PVV 1 et CVP 2 BSP 2 VU 1 | Totaux de Flandre occidentale (CVP 11, BSP 6, PVV 3, VU 3) |
| toutes | Libellés tronqués | « BSP/PSB », « Parti libéral/Liberale Partij », « Middenstand/Classes moyennes » | — |
Méthode légale : 206 arrondissements sur 210 (écarts 1965 : Bruges, Furnes-Dixmude-Ostende, Ypres, Bruxelles-Hal-Vilvorde).
1968-1999
| Année | Anomalie | Traitement |
|---|---|---|
| 1968, 1971 | Furnes-Dixmude-Ostende : sièges par parti absents ou incomplets | Total provincial par parti − autres arrondissements |
| 1974 | Turnhout : idem | Idem |
| 1968 | Louvain : liste fictive « FDF » dont les voix = total des votes valables | Écartée |
| 1968 | Flandre occidentale et Brabant : somme des arrondissements ≠ total provincial | Documenté |
| 1971 | Liège : attribut « sièges » faux (14 au lieu de 23) ; somme par parti = total provincial | Somme par parti retenue |
| 1995 | Flandre et Bruxelles : voix des listes détaillées inférieures de 0,3 à 2 % aux valables (petites listes absentes) | Écart affiché sous « Autres listes (non détaillées dans la source) » |
| Conservés | Somme des sièges par parti ≠ sièges de la circonscription : 1968 Verviers ; 1974 Tournai-Ath-Mouscron, Mons ; 1977 Nivelles, Bruxelles ; 1978 Liège, Mons, Charleroi ; 1981 Huy-Waremme, Verviers, Neufchâteau-Virton, Arlon-Marche-Bastogne, Roulers-Tielt, Courtrai | Conservé |
| Conservé | 1977 Charleroi : 6 voix d'écart listes / valables | Conservé |
| — | Dates de scrutin 1968-1999 à 0000-00-00 dans le premier import | Corrigées |
| — | La source appelle « Bruxelles » l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde à partir de 1974 | Nom unique « Bruxelles-Hal-Vilvorde (avant 1995) » |
2003-2024
| Année | Anomalie | Traitement |
|---|---|---|
| 2003 | Flandre occidentale : sièges jamais publiés officiellement | Recalculés par deux méthodes concordantes |
Provincial
Source : SPF Intérieur, fichiers XML officiels « Province » (1958-2000) ; PDF electionslocales.wallonie.be (Wallonie 2006-2024) ; CRISP CH 1935-1936 (Wallonie 2006) ; Vlaanderen.be / vlaanderenkiest.be (Flandre 2006-2024).
| Année | Anomalie | Traitement | Contrôle |
|---|---|---|---|
| toutes 1958-2000 | Le nœud « Saint-Nicolas » fusionne Saint-Nicolas (Liège) et Sint-Niklaas | Séparés : listes francophones/flamandes et totaux d'arrondissement ; sièges recalculés | Totaux d'arrondissement |
| 1958, 1961, 1965 | Inscrits absents | non disponible (« n/d ») | — |
| 1958, 1961 | Mouscron appartient à la Flandre occidentale (arrondissement de Courtrai) jusqu'en 1963 | District « Mouscron (avant 1963) » | — |
| 1961 | Ekeren : voix des listes = valables + 1 202 | Conservé | — |
| 1965 | Termonde : 12 sièges (CVP 6, BSP 3, PVV 2, VU 1), 4 de trop pour la Flandre orientale (90) | 8 sièges (CVP 4, BSP 2, PVV 1, VU 1) | Total provincial ; la méthode légale redonne ce résultat |
| 1965 | Ath : 11 496 valables seulement (43 000 à 50 000 aux élections voisines) | Conservé (cantons manquants probables) | — |
| 1968-1985 | Inscrits absents (sauf Limbourg 1971 et 1978, Hainaut 1974) | non disponible (« n/d ») | — |
| 1977 | Voix ≠ valables : Malines −182, Borgerhout −285 ; Ostende sans blancs/nuls | Conservé | — |
| 1978 | 8 districts de Flandre occidentale : voix < valables (−7 000 au total, identique au niveau de la province) | Conservé | — |
| 1981 | Flandre occidentale : aucun siège par district | Nombre de sièges = 1978/1985 (90) ; sièges par liste = arrondissement (district unique) ou méthode légale (Courtrai, Roulers, Ypres) | Totaux publiés par arrondissement ; Roulers corrigé d'après le total provincial |
| 1981 | Visé (Dalhem) : nombre de sièges absent | 5 (somme des listes, comme 1978 et 1985) ; confirmé par le SPF Intérieur | — |
| 1981 | Liège (district) : 5 sièges déclarés, 9 par liste | 22 sièges ; par liste = arrondissement de Liège (56) − autres districts | Totaux d'arrondissement |
| 1981 | Inscrits absents hors Flandre orientale et Limbourg | Estimés (voir § 6) | Écart médian 0,4 % sur 31 districts connus |
| 1981 | Bruxelles, Brabant : blancs et nuls non distingués (déposés = valables) | non disponible (« n/d ») | — |
| 1985 | Inscrits absents | Reconstitués : somme des cantons du fichier Chambre 1985 (même jour, mêmes listes) | Méthode exacte sur 102/105 districts en 1991 |
| 1985 | Ciney : somme des sièges par parti 8, total déclaré 5 | 5 retenu | Total Namur = 60 |
| 1985 | Hal +60, Saint-Gilles −1 169 (voix / valables) ; Tirlemont sans sièges par parti | Conservé ; Tirlemont déduit du total de l'arrondissement de Louvain | — |
| 1994 | Flandre occidentale et Brabant flamand absents de la source | Non repris | — |
| 1994 | Anvers : voix − valables = −3 000 | Conservé | — |
| 2006 (Wallonie) | Erreur de notre premier import : 30 districts contenaient les données de 2000 | Reconstruit depuis les PDF officiels et le CRISP | Les deux sources concordent |
| 2012, 2018 (Wallonie) | Erreur de notre premier import : sièges erronés | Corrigés | — |
| 2006 (Flandre) | Inscrits, bulletins déposés, blancs/nuls absents | non disponible (« n/d ») ; seul le résultat officiel est calculable | — |
| 2006, 2012 (Flandre) | Sièges non fournis | Candidats « Verkozen » comptés par liste | Totaux officiels par province (2012) |
| 2018 (Flandre) | Maaseik (CD&V, N-VA) et Tongres (N-VA, sp.a) : voix absentes | Déduites (total du district et totaux provinciaux) | Totaux provinciaux |
| 2018 (Flandre) | Inscrits, déposés, blancs/nuls absents du portail | Comblés ensuite par les Excel officiels de Vlaanderen.be | — |
Contrôle du 29/09/2026 : les 10 provinces sont présentes pour 2006, 2012, 2018 et 2024 ; nombre de sièges conforme à la taille légale des conseils (Namur passe de 37 à 43 sièges en 2024, confirmé). Le texte de couverture du site, qui disait « seule la Wallonie » pour 2006-2024, a été corrigé.
Méthode légale provinciale (apparentement d'arrondissement) : 408 arrondissements sur 438 exacts ; 1958-1965 : 89 sur 93.
Régional
| Sujet | Constat | Traitement |
|---|---|---|
| Parlement wallon, quorum d'apparentement | 66 % jusqu'en 2019, 33 % à partir de 2024 | Appliqué selon l'année |
| Bruxelles 2009 (N-VA, 4,99 %) et 2024 (MR : 20 sièges au lieu de 19) | Les sièges réels supposent un groupement de listes dont le partenaire n'est pas identifiable dans la source | Non corrigé ; explication affichée. Question posée aux partis concernés |
| Flandre, Bruxelles, Communauté germanophone | Anciennes années : déposés et blancs/nuls absents (seuls inscrits et valables) | Seule la courbe « Votes valables » est affichée |
| Bruxelles, les deux collèges | Inscrits, bulletins déposés et blancs/nuls sont des totaux régionaux (un seul registre d'électeurs) : stockés sur la ligne du Collège français, non disponible (« n/d ») pour le Collège néerlandais | Pris en compte dans tous les calculs | | Ressort bruxellois du Parlement flamand | Inscrits absents (non disponible (« n/d »)) | Même raison que ci-dessus |
Contrôle automatique du 29/09/2026 (25 élections, 4 entités) : 0 écart. Voix des listes = votes valables, sièges des listes = sièges de la circonscription, déposés = valables + blancs/nuls, participation plausible, total des sièges de chaque assemblée conforme (Wallonie 75, Flandre 124, Bruxelles 75 puis 89, Communauté germanophone 25).
Communal
| Année / lieu | Anomalie | Traitement |
|---|---|---|
| Wallonie, toutes années | Une liste ne peut recevoir plus de sièges que de candidats (art. L4145-9 CDLD) | Appliqué ; a expliqué Flémalle, Grâce-Hollogne, Oupeye (2018) et Saint-Vith (2012) |
| Communes germanophones | Imperiali jusqu'en 2012, D'Hondt dès 2018 (source BRF) | Appliqué |
| Bastogne / Bertogne | Élues séparément en octobre 2024, fusionnées le 2 décembre 2024 | Gérées comme deux communes en 2024 |
| Flandre 1976, 1982 | Inscrits absents pour toutes les communes | non disponible (« n/d ») |
| Flandre 1976 | Ninove : voix des listes 23 205 pour 17 609 valables (sièges exacts) | Conservé |
| Flandre 1976-2000 | Herstappe (et Lochristi, Gingelom en 1976) : blancs/nuls absents | Traités comme 0 |
| Flandre 1976, 1982 | « Kelmis » (La Calamine, commune wallonne) dans le fichier | Écartée |
| Flandre 1994 | Nombre de sièges du conseil absent pour 65 communes | Déduit du nombre de 2000 |
| Flandre 1994 | Sièges par liste peu fiables | Ignorés (Imperiali recalculé) |
| Flandre 2000 | Boechout : voix 9 687 et sièges 25 pour 8 066 et 21 (SP et CVP ont les mêmes voix, doublon probable) | Conservé |
| Flandre 2000 | « Jurbise2001 » : doublon incomplet ; une trentaine de noms mal orthographiés | Écarté ; noms rattachés à la bonne commune |
| Flandre 2006 | Inscrits, déposés, blancs/nuls absents ; aucun total de valables pour vérifier | non disponible (« n/d ») ; voix non vérifiables |
| Flandre 2006 | Zwijndrecht : une liste nommée « 2070 » | Conservé |
| Flandre 2012 | Erpe-Mere : voix des listes = valables + 335 | Conservé |
| Flandre 2012, 2018, 2024 | Majorités (coalitions) absentes des résultats électoraux | Déduites de la Mandatendatabank (gouvernement flamand) : listes d'élection du bourgmestre et des échevins installés en début de législature, retrouvés par leur nom dans les listes de candidats officielles, à défaut par leur groupe. Contrôle : plus de la moitié des sièges. 877 communes-élections sur 892 |
| Flandre 2012, 2018, 2024 | Majorité non déterminée : Arendonk, Beersel, Denderleeuw, Herzele, Ronse, Roosdaal, Stekene, Zaventem (2012) ; Bilzen, Kruibeke, Wetteren (2018) ; Londerzeel (2024) | Laissée vide (collège incomplet dans la base, homonymes sur deux listes, ou listes identifiées sans majorité absolue ; Bilzen : élection recommencée en 2019) |
| Flandre 2024 | Brecht : un échevin élu sur la liste VLAAMS BELANG siège dans un autre groupe (« Ons Brecht ») | Seule nu2960 comptée dans la majorité (15 sièges sur 31 + 1 élu dissident) |
| Flandre 2012, 2018 | Listes à candidat unique (Kasterlee 2018 VLAAMS BELANG, Knesselare 2012 E-VA, Kortemark 2012 EERLIJK & BEZORGD) : sans cette information, le recalcul Imperiali donne un siège de trop à ces listes | Nombre de candidats (1) enregistré ; le recalcul redonne les sièges officiels. Vérifié sur toutes les communes 2012, 2018 et 2024 |
| Flandre 2018 | Fichier « na_20190702 » : corrections du Raad voor Verkiezingsbetwistingen (Halen, Kortessem, Brakel, Lummen) déjà intégrées | Rien à faire |
Communal : sièges jamais stockés, toujours recalculés (Imperiali, art. 56 de la loi communale).
Ce qui n'est pas une donnée officielle
| Donnée | Méthode | Validation |
|---|---|---|
| Répartition blancs 1/3 – nuls 2/3 (tous niveaux, quand la source ne donne qu'un total) | Convention (Pion, 2010) | — |
| Inscrits provinciaux 1981 (79 districts) | Inscrits Chambre de l'arrondissement répartis au prorata des bulletins déposés | Écart médian 0,4 % (max 1,3 %, sauf Neerpelt 2,9 %) |
| Inscrits provinciaux 1985 | Somme des cantons du fichier Chambre | Exacte sur 102/105 districts en 1991 |
| Nombre de sièges des conseils communaux flamands 1994 (65 communes) | Repris de 2000 | — |
| Sièges reconstitués par la méthode légale (fédéral 1919-1965, provincial 1965 et 1981) | D'Hondt + apparentement | Totaux publiés, parti par parti |
| Dates de scrutin 1925 et 1939 | Dates historiques retenues au lieu de celles de la source | Non vérifiées dans une source ; à confirmer (Moniteur belge) |
Limites connues et questions ouvertes
- Avant 2003, la méthode légale (D'Hondt avec apparentement provincial) est recalculée sans connaître les déclarations de groupement de listes, que les sources ne publient pas. Là où des listes dissidentes ou des cartels locaux se sont regroupés, le recalcul peut différer des sièges réels : les arrondissements concernés sont nommés dans le registre ci-dessus.
- Au provincial, l'apparentement d'arrondissement suppose lui aussi des déclarations de groupement ; une demande a été adressée au Service public de Wallonie.
- À Bruxelles (2009, 2024), les sièges réels supposent un groupement de listes dont le partenaire n'est pas identifiable dans les sources ; la question a été posée aux partis concernés.
- Les sièges de 12 districts provinciaux de Flandre occidentale en 1981, reconstitués ici, ont été demandés au SPF Intérieur.
- Restent à vérifier dans le Moniteur belge : la participation de 1958 à la Chambre, les dates des scrutins de 1925 et 1939, les votes blancs et nuls de Tongres-Maaseik en 1932.
Vous avez repéré une erreur ou disposez d'une source plus précise ? Écrivez à contact@citoyenlambdaengage.be en précisant l'élection, la circonscription et, si possible, la source : tout signalement documenté est examiné, et les corrections retenues sont ajoutées à ce registre.
Évolution de la participation en Wallonie
Bulletins déposés, votes blancs et nuls, votes valables — tous rapportés au nombre total d'électeurs inscrits, toutes communes confondues, de 1976 à 2024. Cet onglet couvre toutes les élections : le sélecteur d'élection ci-dessus ne s'y applique pas.
Une majorité absolue de sièges pour une seule liste, est-ce démocratiquement sain ?
Chaque conseil communal est élu séparément : ici, chaque commune est recalculée avec les 4 méthodes, puis on compte, pour les 262 communes wallonnes, combien dégagent une majorité absolue pour une seule liste.
Une majorité "saine" suppose qu'une liste obtienne à la fois la majorité absolue des sièges et au moins 50% des voix de l'ensemble des électeurs inscrits — pas seulement des votes valables. Chaque commune est comparée selon les 4 méthodes, indépendamment de celle qui lui est réellement appliquée : l'objectif est de comparer, pas de juger un résultat réel.
Comment on élit les conseils communaux : les grandes étapes
La commune est le plus ancien niveau de pouvoir élu de Belgique. Le droit de vote, le nombre de communes, la façon de répartir les sièges et, depuis 2002, les règles elles-mêmes (désormais régionales) ont profondément changé.
- 1836
La loi communale du 30 mars 1836 organise les communes : le conseil communal est élu directement, au suffrage censitaire (les hommes payant un montant minimal d'impôt). Pour voter, il faut avoir 21 ans, contre 25 ans aux élections législatives. Le bourgmestre et les échevins sont nommés par le Roi.
- 1893 – 1895
La révision constitutionnelle de 1893 instaure le suffrage universel masculin tempéré par le vote plural et le vote obligatoire. La loi électorale communale de 1895 l'applique aux communes : certains électeurs disposent de voix supplémentaires (jusqu'à quatre).
- 1919 – 1921
Fin du vote plural : le suffrage universel pur et simple est instauré pour les hommes en 1919 (un homme = une voix). La loi du 15 avril 1920 accorde aux femmes le droit de vote aux élections communales, dès le scrutin de 1921, près de trente ans avant les élections législatives (1948). La nouvelle loi électorale communale de 1921 adopte la répartition proportionnelle des sièges proposée par le sénateur catholique Pierre Imperiali : la clé Imperiali.
- La clé Imperiali
Comme D'Hondt, elle divise le nombre de voix de chaque liste par une suite de diviseurs, et attribue les sièges aux plus grands quotients. Mais elle commence à 2 (2, 3, 4…) au lieu de 1 (1, 2, 3…) : les grandes listes y gagnent, les petites ont plus de mal à décrocher un premier siège. C'est ce qui pousse à former des cartels avant le scrutin. Comparez les deux méthodes dans l'onglet « Détails par commune ».
- 1969
L'âge pour voter aux élections communales passe de 21 à 18 ans, dès le scrutin du 11 octobre 1970. Les communes précèdent de douze ans les élections législatives, où le vote à 18 ans n'arrive qu'en 1981.
- 1976
Fusion des communes (loi du 30 décembre 1975) : on passe de 2 359 à 596 communes. Les élections du 10 octobre 1976 désignent les conseils des nouvelles communes, installés le 1er janvier 1977. C'est le point de départ des résultats de cette application : les élections suivantes ont lieu tous les six ans (1982, 1988, 1994, 2000, 2006, 2012, 2018, 2024).
- 1983
Fusion d'Anvers avec sept communes voisines : la Belgique compte désormais 589 communes.
- 2000
Premières élections communales ouvertes aux citoyens de l'Union européenne résidant en Belgique, électeurs et éligibles (sauf aux fonctions de bourgmestre), à condition de s'inscrire sur les listes électorales.
- 2002
Régionalisation (loi spéciale du 13 juillet 2001) : la loi communale et l'organisation des élections communales relèvent désormais de la Wallonie, de la Flandre et de la Région de Bruxelles-Capitale. En Wallonie, les neuf communes germanophones dépendent, pour ces matières, de la Communauté germanophone depuis 2005.
- 2006
Premières élections organisées par les Régions. Les étrangers hors Union européenne, résidant en Belgique depuis au moins cinq ans, peuvent voter (sans être éligibles) après inscription. En Wallonie, le bourgmestre n'est plus choisi librement : c'est le candidat qui a obtenu le plus de voix de préférence sur la plus grande liste de la majorité.
- 2018
La Communauté germanophone abandonne Imperiali pour D'Hondt : ses neuf communes répartissent désormais leurs sièges comme aux élections fédérales, régionales et communautaires. La Wallonie abandonne le vote électronique et revient au bulletin papier.
- 2019
En Flandre, premières fusions volontaires depuis 1977 : de 308 communes, on passe à 300.
- 2024
En Flandre, le vote n'est plus obligatoire aux élections locales ; le bourgmestre est le candidat qui a reçu le plus de voix de préférence sur la liste arrivée en tête ; le vote en case de tête ne profite plus aux candidats. Une nouvelle vague de fusions ramène la Flandre à 285 communes. En Wallonie, Bastogne et Bertogne votent encore séparément avant de fusionner. Le vote reste obligatoire en Wallonie et à Bruxelles.
Aujourd'hui, quelle méthode où ? La clé Imperiali répartit toujours les sièges des conseils communaux en Wallonie, en Flandre et à Bruxelles ; la Communauté germanophone utilise D'Hondt depuis 2018. Dans cette application, les résultats officiels de chaque élection ont été recalculés avec la méthode légale de l'époque et retombent sur les sièges réellement attribués (par exemple, 283 communes flamandes sur 283 en 2024).
La taille du conseil dépend du nombre d'habitants : de 7 membres dans les plus petites communes à 55 dans les plus grandes (Anvers). Elle peut donc changer d'une élection à l'autre quand la population franchit un seuil.
Sources : Sénat de Belgique (« Le suffrage universel », histoire et patrimoine), Chambre des représentants (doc. 55 0380/001, 2019, âge du droit de vote), CRISP (Vocabulaire politique : droit de vote, élections communales, Imperiali), Wikipédia (Droit de vote en Belgique, Suffrage féminin en Belgique), La Libre Belgique (« La clé Imperiali… », 8 octobre 2024 ; fin du vote électronique en Wallonie, 12 décembre 2014), RTBF (« Communales 2024 : les règles changent en Flandre »), site électoral de la Communauté germanophone (gemeindewahlen.be) ; nombre de communes et vérification des méthodes calculés à partir des résultats officiels de cette application.
Scénario de comptage
⚠ Le nombre d'inscrits n'est pas disponible (ou pas fiable) pour cette élection : les scénarios liés à l'absentéisme (bulletins non-déposés) ne peuvent pas être calculés, et le critère de "majorité saine" (50% de l'électorat) n'est pas applicable.
⚠ Les bulletins déposés, votes blancs et votes nuls ne sont pas disponibles pour cette élection (source officielle incomplète) : seul le résultat officiel (scénario 1) peut être calculé, les scénarios élargis (2 à 7) ne le sont pas.
Sièges obtenus selon la méthode
Détail par liste
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Évolution de la participation
Bulletins déposés, votes blancs et nuls, votes valables — tous rapportés au nombre d'électeurs inscrits, élection par élection.
Historique de la majorité, élection par élection
Sur base de la méthode légale de chaque élection. Là où elle est connue, la coalition réellement formée : Wallonie et Bruxelles en 2024 (Pacte de majorité), Flandre en 2012, 2018 et 2024 (bourgmestre et échevins installés en début de législature, d'après la Mandatendatabank du gouvernement flamand). Ailleurs, seule l'information « une liste obtient-elle seule la majorité absolue » est disponible.
Conseil communal (législature 2024-2030)
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